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Les mots de Natacha.com

Les mots de Natacha.com

Des mots, des murmures, des cris, des silences, des aveux. Des mots qui claquent, se taisent dans un sourire. Poésie, slam, chanson, prose et haïkus...

Articles avec #photo catégorie

Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #haïku, #été, #océan, #photo

l'heure des marées

~ l'océan fait le programme

pêche ou baignade

©nk

Couleurs océan

[L'heure des marées]

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #poème, #amour, #photo

Je suis ta cavalière

Je chevauche les rêves

Tu les insuffles en moi

De ta voix lumineuse

Tu détaches ton armure

Pour m'en ceindre les reins

Le coeur la tête les yeux

Je suis la princesse bleue

Au ciel de ton amour immense

©nk

Pour L.

Ta cavalière

Peinture : Marc Chagall

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #haïku, #livres, #photo

 

Jour de fête foraine ~

dans la librairie les livres

à l'abri du bruit

 

De mille histoires

les livres bruissent en silence

mais qui les entend ?

 

Jour de fête foraine ~

les livres comptent moins que les quilles

 

©nk

Jour de fête

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #slam, #écriture, #photo

 

T'as pas remarqué

Que t'es tombé

Dans le nombril de ton stylo

Ton sang c'est ton ancre

T'es ensablé

 

T'as pas remarqué

Que tes lignes

Ne regardent plus que toi

Que tu ne lis plus rien

Que l'encre de tes livres à toi

Que l'encre des autres

T'est devenue invisible

 

T'es pas sympathique

Non t'es pas sympathique

À force de creuser ton nombril

À la pointe de ton stylo

 

T'as oublié que les mots

C'est pour voyager

C'est pour partager

C'est pas qu'un miroir

Pour te dire qu't'es beau

Pas qu'un perroquet

Pour te répéter

Que t'es le meilleur

Le plus grand

Le futur prix Nobel

Des écrivains orgueilleux

Là c'est sûr t'as gagné!

 

T'as pas remarqué

Qu'à enchaîner tes yeux

Sur les récompenses

Les médailles

Les fleurs et autres chocolats

 

T'as pas remarqué

Qu'à surveiller tes ventes

À vérifier les compteurs

T'en as oublié de conter

Le merveilleux des mots

La vérité des phrases

 

Dans le nombril de ton stylo

Les mots sont devenus tout rutilants

Tout séduisants tout charmants

Mais ils n'ont plus rien

De la beauté d'un nouveau-né

De la fragilité d'une personnalité

T'es plus qu'un écrit-vain

T'écris que du vent

Un zéphyr aussi léger que de la barbe à papa

Enfin c'est toi qui vois

Ecrit-vain écrit-vent

 

Vains tes mots d'écrivain

Vains tes mots sans partage

Vains si tu ne les frottes pas

Au silex de la lecture

Vains les vainqueurs aux mots sans coeur

Vains, les écrivains aux égos plus gros que leurs mots

Vains, les égos à plumes

 

Il y a longtemps que je voulais te le dire

Depuis que je t'aime littérature

Depuis que je te vis poésie

 

©nk

Ecrivain, écrivant -slam

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #littérature jeunesse, #Les silences de Claire, #adolescence, #photo

Chapitre 13

Au-delà des mots

 

 

 

Pendant ce temps, Luce rentre chez elle, soutenue par Georges dans cette épreuve. Les murs blancs des hôpitaux, elle les a trop vus pendant la longue maladie de Marcel, son mari. Depuis sept mois qu’il s’est éteint, elle n’avait plus remis les pieds dans un hôpital jusqu’à aujourd’hui… oh quelle terrible journée ! Elle a hâte que Mathilde et Jean-Michel arrivent pour partager avec eux le fardeau de sa peine et de son inquiétude. Ah son pressentiment envers Victor était juste… ! Mais comment expliquer la profondeur du chagrin de Claire, l’abîme dans lequel elle a été plongée en une seule maudite soirée ? Alors elle s’interroge tout haut devant Georges :

« Qu’est-ce qu’on n’a pas vu ? Quelles souffrances nous a-t-elle cachées ? »

Georges tente de l’apaiser, de lui faire envisager l’avenir : la guérison des blessures. Mais Luce lutte contre elle-même, contre le remords de n’avoir pas pu anticiper sur l’événement, le remords de ne pas avoir su protéger Claire… Le téléphone sonne, venant interrompre le cours douloureux des pensées de Luce. C’est Mathilde. Ils prennent l’avion cette nuit, ils seront à l’aéroport de Toulouse demain à huit heures. Georges se propose pour venir les chercher avec Luce. Il en  est décidé ainsi. Luce se sent un peu mieux. Puis, c’est Juliette qui appelle. La pauvre gamine ! Elle aussi est bouleversée par tout ce qui s’est passé en si peu de temps. Elle demande :

« Est-ce que Claire va mieux ? Quand est-ce que je pourrai aller la voir ? »

Luce ne peut pas encore lui répondre à ce sujet, elle lui dit seulement :

«  Ecris- lui si tu veux. Je pourrai lui faire passer ta lettre.

- Oh oui merci… (Juliette pleure)

- Ne pleure pas Juliette… Tu n’y es pour rien. Claire t’aime beaucoup, tu es sa seule vraie amie, tu comptes beaucoup pour elle. Vous allez bientôt vous retrouver et oublier tout ça. »

Devoir réconforter la petite Juliette  a eu un effet bénéfique sur Luce : elle-même arrive mieux à surmonter le choc de ces deux derniers jours ; et Georges est si affectueux. Par sa présence calme, il lui redonne des forces. En la quittant, il la serre fort dans se bras :

«  ça va aller ma Luce ? Je peux te laisser ?

- Oui, oui, tu en as déjà tellement fait.

- C’est naturel… A demain matin !

- A demain, Georges ! »

 

Le lendemain, Georges retrouve le sourire de Luce, elle lui dit avoir mieux dormi, rassurée en définitive que Claire soit suivie par une équipe médicale. A journée nouvelle, nouvel espoir. Mathilde et Jean-Michel arrivent. Tous les deux par contre ont l’air défait : entre la tentative de suicide de leur fille et le décalage horaire, ils sont moulus. Mais là encore, la présence de Georges fait merveille : il est l’ami médecin qui connaît les problèmes et rassure d’autant mieux qu’il n’est pas dans l’inconnu.

« L’adolescence est un passage, dit-il, critique pour certains. Et chez Claire, avec son intelligence et sa sensibilité, tout prend un relief particulier. »

Il ajoute :

« Le docteur Ledoux vous en ira davantage. C’est un excellent psychiatre qui connaît particulièrement bien les problèmes de l’adolescence. »

 Luce répond ensuite à toutes les questions que se posent Mathilde et Jean-Michel ; ils veulent connaître tous les détails de ces derniers jours. Georges les raccompagne à leur domicile, il veut les laisser en famille. C’est Mathilde qui le retient :

« Restez Georges, si vous le voulez bien. Vous êtes à votre place ici avec nous. »

Georges reste. Luce s’en va à la cuisine préparer le petit déjeuner pendant que Mathilde et Jean-Michel se reposent au salon.

« Reposez-vous maintenant, leur dit-elle. Le docteur Ledoux devait voir Claire dans la matinée. En attendant que nous ayons des nouvelles de la clinique, nous allons déjeuner. »

Mathilde, épuisée moralement et physiquement, se repose sur sa mère. Tout à l’heure, quand ils sont arrivés dans l’appartement, elle est allée dans la chambre de Claire et s’est mise à pleurer. Jean-Michel l’y a retrouvée, il l’a serrée dans ses bras :

« Viens ma chérie… Ne reste pas là. C’est un moment difficile mais Claire va s’en sortir. Tu dois y croire ! Nous devons tous y croire. »

Sébastien, appelé à Paris, est resté sidéré ; lui, si causant d’ordinaire, ne trouvait pas de mots. Il a fini par dire :

« Quand je pense à toutes mes plaisanteries idiotes chaque fois qu’il l’appelait au téléphone ! » Puis il conclut, violent : « Quel salaud, ce mec ! »

 

En fin de matinée, Jean-Michel a appelé la Clinique des Glycines : le docteur Ledoux a confirmé le diagnostic de Georges : hyper sensibilité, intelligence supérieure, deux raisons de ressentir les choses plus fort et de souffrir plus que les autres. Le docteur Ledoux reçut les Laforêt dans l’après-midi. Il affina sa description de la souffrance de Claire :

« Son intelligence aiguise son regard et son ressenti. Elle retourne la souffrance subie contre elle-même, comme si elle se jugeait responsable du mal qu’on lui a fait. Il va lui falloir faire un travail de déculpabilisation pour pouvoir oublier cette souffrance. Nous allons l’y aider avec la psychologue Marie Fontaine et également par un traitement médicamenteux : un anti-dépresseur à effet rapide que nous avons déjà commencé à lui donner et un somnifère léger pour faciliter son endormissement. Le sommeil a évidemment des vertus réparatrices et comme Claire a des perturbations du sommeil depuis la crise, il faut l’aider à retrouver une bonne qualité de sommeil, qu’elle n’ait plus à lutter pour ça.

-Très bien docteur, intervint Mathilde d’une voix altérée. Mais quand est-ce que Claire va pouvoir rentrer à la maison ?

- Pour l’instant, ce serait prématuré. Il convient de garder Claire dans un milieu protégé mais ne vous inquiétez pas, vos visites sont autorisées dès aujourd’hui. En milieu de semaine, quand je reverrai Claire, je verrai si nous pouvons élargir le cercle des visites à ses proches autres que vous et sa grand-mère. »

Mathilde trouvait le docteur Ledoux un peu trop distant, clinicien disons. Mais Jean-Michel la rassura. Le discours du psychiatre était encourageant et il avait aimé la franchise et le regard direct du médecin. Ils sont allés ensuite retrouver Claire dans sa chambre. Son père lui a offert le bouquet de magnifiques roses rouges qu’ils avaient choisi pour elle. Mathilde entoura sa fille de ses bras en balbutiant :

«  Ma toute petite… Claire, ma toute belle… »

Les yeux de Claire se remplirent de larmes, l’émotion de revoir ses parents et ces mots « ma toute belle ». Cela ressemblait trop aux mots de Victor : ces mots qu’elle avait crus et qui s’enfonçaient dans sa mémoire comme un scalpel affûté : « ma très belle »… Les mots avaient perdu leur sens, elle se sentait séparée de ses parents par une vitre étanche où les mots seraient dissous avant de parvenir à ses oreilles. Elle regardait ses parents et demeurait silencieuse, toutes les paroles qu’elle aurait pu dire bloquées dans sa gorge douloureuse.

Mathilde et Jean-Michel s’en aperçurent. Ils conduisirent Claire dans le parc ; ils la soutenaient chacun d’un côté. Claire marchait lentement, les yeux noyés, fragile entre leurs mains comme un nouveau-né.

 

 

A suivre...

Solitude par Loui Jover

Solitude par Loui Jover

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #micro-poème, #voyage, #écriture, #photo

 

Je voyage dans ma chambre

Mes mots pour toutes valises

 

 

©nk

Sculpture : Bruno Catalano

Sculpture : Bruno Catalano

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #micro-poème, #vie, #temps, #photo

L'inconnu

à ma porte

reste sur le seuil

hésitant

avec son bouquet

embusqué

jusqu'à demain

l'inconnu

des lendemains

©nk

L'inconnu

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #haïku, #été, #arbre, #photo

 

un chat noir et blanc

dans la bambouseraie

~ rêve de panda

 

  ©nk

[Bambouseraie]
[Bambouseraie]

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #littérature jeunesse, #Les silences de Claire, #adolescence, #photo

Chapitre 12

L’arrivée aux Glycines

 

 

Deux janvier. Dix-huit heures. Luce se trouve avec Georges aux admissions de la Clinique des Glycines. L’établissement fait une bonne impression à Luce, les locaux sont repeints à neuf, il y a un beau parc tout autour de la clinique. Cela la réconforte en plus de la présence de Georges. Le médecin s’est fait son chevalier servant ; veuf comme Luce, il a décidé de l’accompagner dans toutes ses démarches, de ne pas laisser sa vieille amie seule avec sa détresse. La dignité dont elle fait preuve dans son chagrin le touche beaucoup. Il l’a toujours beaucoup estimée mais ces deux derniers jours, il s’est encore rapproché d’elle.

         L’ambulance qui conduit Claire vient d’arriver. La jeune fille en descend, faible, sa perfusion au poignet, vêtue d’une chemise blanche de l’hôpital, un gilet blanc jeté sur ses épaules. Elle sourit à sa grand-mère à travers ses larmes. Une infirmière blonde et souriante accueille la jeune fille :

« Bonjour Claire. Nous t’attendions. Je suis Roselyne, infirmière. Je vais te conduire à ta chambre. Tu seras avec une jeune fille un peu plus âgée que toi qui se prénomme Claire comme toi. Suivez nous madame Ramon. Vous pouvez venir le temps que Claire s’installe. »

         Arrivées dans la chambre, peinte en jaune pastel, l’infirmière s’adresse à la jeune fille blonde, fine, presque translucide tellement elle est maigre, qui est allongée sur le lit de gauche :

« Claire, je te présente Claire, ta nouvelle voisine de chambre. Je vais vous laisser faire connaissance toutes les deux. »

Les deux Claire se saluent tout doucement. L’infirmière enlève à Claire sa perfusion tout en lui expliquant qu’un médecin passera la voir en début de soirée.

«  Je te laisse t’installer maintenant. Le dîner est servi à six heures et demie dans la salle à manger. Claire te montrera. A tout à l’heure. Madame Ramon, vous pouvez rester avec votre petite fille juste un instant. »

         Luce donna à Claire le sac qu’elle lui avait préparé en essayant de lui mettre ses affaires préférées. Elle lui tendit Cannelle, son petit ours en peluche et posa un carnet de croquis et une trousse de crayons de couleurs sur la table de nuit.

«  Ma petite Claire, je dois m’en aller maintenant mais je t’appellerai demain matin. Tes parents sont prévenus, ils vont venir te voir dès que possible. Sois courageuse ma choute. Nous sommes là. »

         A reculons, Luce s’en va, laissant les deux Claire dans leur chambre. Georges la soutient :

« Elle va être prise en charge par le docteur Ledoux. Quelqu’un de très bien. Elle ne restera pas ici longtemps, sois en sûre.

- Oh j’espère… dire que demain c’est son anniversaire… fêter ses seize ans à l’hôpital, dit Luce  avec une voix qui se brise.

- Ne t’attache pas aux dates comme ça… Elle en aura bien d’autres des anniversaires. L’essentiel, c’est qu’elle reprenne vite des forces. Elle sera bien ici. Tu verras, ça va aller vite. »

 

Pendant que Georges s’attachait à réconforter Luce et la raccompagnait chez elle, Claire s’était assise sur son lit, son ours dans le creux du cou. Sa jeune voisine de chambre avait l’air très douce et perdue. Elle s’appelait Claire Deville et était anorexique. Elle se présenta à Claire en quelques mots pour partager leur peine respective :

«  J’ai dix-neuf ans. Je suis anorexique depuis deux ans…ça fait quinze jours que je suis arrivée mais je n’ai pas encore été autorisée à voir ma famille. C’est à cause de mon problème… Mais pour toi, rassure toi, cela sera sans doute différent puisque déjà, ils ont autorisé ta grand-mère à t’accompagner.

- Je ne sais pas.

- Tu veux me dire pourquoi tu es là ? » lui demanda Claire Deville avec beaucoup de douceur.

Claire répondit :

«  J’ai voulu mourir… enfin je ne sais pas…mais ce qui est sûr, c’est que je me

suis jetée du haut d’un pont ce matin… Je ne savais plus où j’en étais »

Ses yeux s’emplirent de larmes. Claire intervint avec délicatesse :

«  Allez, va, n’en parlons plus pour le moment… Je vois que ta grand-mère t’a apporté des crayons de couleur ? Tu dessines ?

- Oui… c’est ma passion…

- C’est bien. Tu me feras un dessin ?

- Oui, si tu veux.

- Moi, ma passion, c’est la danse classique. » Et mise en confiance, elle se mit à lui raconter toute son histoire :

« Ma mère est professeur de danse, tu vois. J’ai commencé la danse à quatre ans. Je voulais être une ballerine professionnelle. Alors, j’ai commencé très jeune à faire attention à tout ce que je mangeais… pour ne pas grossir tu comprends… à cause de la danse…En plus ma mère était très sévère là-dessus. A la fin, c’est devenu une obsession. Il y a deux ans, j’ai fait une poussée de croissance…

-Tu sais, tu n’es pas obligée de tout me raconter si c’est trop dur, dit Claire, voyant les traits de l’autre Claire se contracter douloureusement.

- Si, j’ai confiance en toi. On peut se comprendre toutes les deux, j’en suis sûre.

- Oui, je crois.

- Ce qui s’est passé, c’est qu’à partir de mes dix-sept ans, j’étais moins fine, ça m’a déstabilisée, alors petit à petit,  je suis devenue anorexique. Le vrai cercle vicieux. Ma mère s’et mise à crier dans l’autre sens « squelettique ! une danseuse squelettique ! mais tu n’y arriveras jamais ! ». Il y a quinze jours, je suis tombée dans les pommes à mon cours de danse et je me suis retrouvée ici. Mais tu vas voir, le docteur Ledoux et Marie la psychologue sont très sympas. On peut leur  faire confiance. »

A ce moment-là, on toque à la porte, et une infirmière, une petite brunette un peu sèche, leur dit avec brusquerie :

«  Au repas ! C’est l’heure ! Claire tu le sais ! Tu dois être à l’heure ! Ne nous force plus à devoir venir te chercher ! »

Un peu étonnée de voir sa douce camarade ainsi rabrouée, Claire se dépêcha d’enfiler son pull et sa salopette. Elle ne voulait pas arriver dans la salle à manger vêtue de sa chemise d’hôpital. Escortée de Claire, qui, debout, lui apparut encore plus fragile et diaphane, elle se dirigea vers la salle à manger à la rencontre des autres patients.

 

à suivre...

 

 

 

Les silences de Claire - Chapitre 12

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Publié le par Natacha Karl
Publié dans : #haïku, #océan, #photo

 

pieds-nus dans les vagues

l'épuisette à bout de bras

~ pêche à la crevette

 

©nk

Couleurs d'océan

Peinture : Antoine Renault

Peinture : Antoine Renault

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De vous à moi...

Bienvenue sur mes lignes, ces mots sur votre écran. Attrapez-les au vol, comme vous les entendez. Posez-vous sur ces pages aux mille images. Fines enveloppes d'émotions tendues entre nous...

Je suis Natacha Karl, une "auteure en ligne" dont vous pouvez aussi découvrir les livres "Bonjour Mademoiselle" (2016) et "Les survivantes" (2017) ... poète, slameuse, écrivaine, haïjine...

A votre rencontre...

- Tous les textes sont : Protégé par Cléo

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